Optimiser le suivi et la valorisation des carcasses

Confrontés à une matière première hétérogène et variable selon les saisons, les industriels de la viande doivent aujourd’hui faire face à un contexte plus difficile avec des approvisionnements tendus en animaux vifs.
Il devient, dès lors, critique d’anticiper les ruptures pour maintenir, voire accroître, le taux de service client mais aussi de qualifier et valoriser au mieux les carcasses pour éviter la sur-qualité et répondre au mieux aux besoins à court terme – clients, ateliers de découpe…
Il est essentiel d’anticiper les ruptures pour donner de la visibilité aux équipes commerciales sur les projections d’excédent et leur permettre de mettre en place des promotions, rechercher de nouveaux contrats.
Généralement réalisée par des « échanges quotidiens entre commerce et production », comme l’expliquait Sébastien HOREL, DSI de la société EVA, VIF propose aujourd’hui une réponse informatique, qui permet d’optimiser l’équilibrage de la matière, sa « meilleure » orientation vers la demande – minerai, catégoriel…, à toutes les phases de la transformation, de l’abattage jusqu’à la découpe.
Qualifier et suivre les carcasses suite à l’abattage ou à la réception des demi-bêtes est un savoir-faire recherché des « hommes frigos », dont les décisions impactent directement la marge de l’entreprise.
Là encore, l’informatisation permet de gagner en productivité et « objectivité » en proposant aux « hommes frigos » un tri des carcasses sur la base de critères clairs – origine, qualité, clientèle …, et partagés par toutes les équipes de l’entreprise – achats, ventes, production. D’après Sébastien HOREL d’EVA, « Avoir mis en place un prix frigo dynamise la marge ».

 

valorisation-carcasse-Vif-GHLMarc Schifflers
Directeur
de production
GHL

 

« Nous sommes dans l’activité d’abattage de bovins, de découpe, portionnage et élaboration principalement dans le boeuf, mais aussi le porc, le veau. Dans notre métier, la classification et le suivi des carcasses, ça reste du jugement humain. VIF propose un logiciel qui permet d’aider les personnes dans leurs décisions. Nous avons déjà des outils mais la possibilité d’avoir du matériel embarqué, avec la possibilité de flasher des données sur pièce et de les remonter dans le système, est intéressante pour nous. Dans le secteur de la viande, Agrovif est quelque chose de très important. Ce qu’on veut y apprendre c’est évoluer et anticiper la demande de nos clients.»

Joëlle de Kerdanet

Responsable Marketing et Communication chez VIF