Gestion des non conformités

La première des non-conformités (NC), n’est-elle pas celle du terme justement usité ? N’est-ce pas lui donner une dimension trop restreinte ? La simple notion « d’écart » embrasse la totalité des sujets d’insatisfaction.

Aujourd’hui entre l’IFS, le BRC ou l’ISO22000, il convient d’observer une multitude de textes qui ont tous les mêmes attentes, comme le confirme la chef de projet qualité au sein de Capinov, Mme Jeltsch.

C’est bien à l’analyse de la cause profonde qu’il faut se consacrer, sans quoi pas d’actions correctives efficaces et pas d’auditeurs tolérants. A cette fin la traditionnelle méthode des 5/6M reste la plus employée, l’auditoire ne le conteste pas, M. Hamon Directeur Supply Chain de Primel Gastronomie le confirme.

L’outil informatique doit satisfaire la saisie des écarts sur l’ensemble du flux, des achats aux ventes, en graphique, en caractère, comme en tactile. « Ne faut-il pas bloquer les lots directement sur le flux ? » s’interroge M. Teyre (Markal). VIF opte à l’heure actuelle pour une alerte par mail ou sms des personnes en charge de la qualité.

En vue d’apporter une solution la plus proche de la réalité de chacun, un système d’axes, ouvert et paramétrable, caractérise les écarts et satisfait des restitutions et analyses sur-mesure.

Joëlle de Kerdanet

Responsable Marketing et Communication chez VIF